08 mars 2009
Vie paisible ...
Tout le monde sait bien que la vie sous les tropiques est une vie de rêve.
Néanmoins quelques phénomènes peuvent relativiser ce point de vue.
Les cyclones (Dean), les épidémies (Dengue), les séismes (Dong), la houle (Omar).
Quelques "inconvénients" aussi : comme l'insularité, le chômage, la vie chère....... et la grève générale,
A ce propos, quelques définitions de WIKIPEDIA :
Un Béké désigne aux Antilles françaises un habitant descendant des premiers colons esclavagistes.
Un créole (en espagnol ancien creollo, devenu criollo, passé dans les langues française et anglaise entre 1595 et 1605) désigne, selon les dictionnaires de langue française et seulement eux, tous éditeurs confondus, une « personne de race blanche » (la formule est de plus en plus souvent remplacée par « d'ascendance européenne »), née sous les Tropiques de parents venus d'Europe et qui s'y sont installés, par opposition aux non-blancs d'une part, mais aussi par opposition aux Français, Espagnols, Portugais récemment arrivés d'Europe ou simplement de passage (appelés métropolitains ou simplement métros, zoreil à la Réunion par exemple).
Le lock-out est une fermeture provisoire d’une entreprise, décidée par l’employeur pour répondre à un conflit collectif (grève). Un lock-out est généralement utilisé lorsqu'une grève est partielle pour faire pression sur les grévistes, les salariés non-grévistes n'étant alors plus rémunérés. Le lock-out permet notamment de contrer une grève de quelques employés stratégiques bloquant l'entreprise, ces salariés étant soutenus financièrement par les non-grévistes.
La grève est depuis le XIXe siècle une action collective consistant en une cessation concertée du travail par les salariés d'une entreprise, d'un secteur économique, d'une catégorie professionnelle ou par extension de tout autre personne productive, souvent à l'initiative de syndicats. Cette action vise à appuyer les revendications des salariés en faisant pression sur les supérieurs hiérarchiques ou l'employeur (chef d'entreprise ou patron), par la perte de production que la cessation de travail entraîne. Il s'agit d'une épreuve de force : le gréviste n'est pas rémunéré alors que l'entreprise ne produit plus et perd de l'argent.
et la rumeur ....
44 jours de grève payés aux grévistes fonctionnaires. Il y aurait deux poids et deux mesures donc. Car pour chaque jour de grève je n'ai pas été payé. Aucune des personnes tenant ces propos n'est en mesure de donner le texte qui fait référence. Il vaut mieux entendre ça que d'être sourd, mais bon. Par contre ce texte de loi est explicite.
Alors si comme le disent certains humoristes, on a la mer et le soleil on voudrait pas en plus de l'argent, il n'en reste pas moins que la situation est tendue ici.
Bises de nous trois

















